Adostin · Guillaume Lebourgeois Contre-expertise technique

Projet enlisé · Forfait dépassé · Freelance parti · Devis à signer

« C'est presque fini. » Depuis trois mois.

Tout le monde a une bonne raison de vous dire que ça va s'arranger. Sauf moi : je n'ai pas besoin de votre projet.

Projet en cours qui dérape, ou devis encore à signer : je lis votre dossier, on passe une heure ensemble, et le verdict arrive écrit sous 48 h, avec la marche à suivre.

Réserver un créneau 600 ou 900 € HT, prix fixe

Pas de devis, pas de proposition commerciale, pas de mission à vendre derrière.

La situation

Deux moments, le même angle mort.

Deux formats, un même livrable : un verdict tranché et la marche à suivre, sur une page.

Le TriageC'est en cours, et ça dérape

  • Rien de livré depuis des semaines, mais « c'est presque fini » depuis trois mois
  • Le forfait est dépassé, le périmètre a fondu, pas le prix
  • Le freelance répond un jour sur quatre, ou ne répond plus du tout
  • Vous n'osez plus pousser, de peur qu'il parte avec les clés

Chacun a une bonne raison d'y croire encore : le prestataire pour être payé, l'équipe pour ne pas être blâmée, et vous, parce qu'admettre le naufrage coûte cher.

La Contre-expertiseRien n'est signé, mais personne ne vous contredit

  • Un devis d'agence ou d'ESN que vous ne savez pas évaluer
  • Un planning ou une refonte annoncés par votre équipe, longs ou suspicieusement courts
  • Un recrutement de CTO ou de lead dev que vous ne pouvez pas juger
  • Votre propre plan à 300 000 €, dont vous vous êtes convaincu tout seul

Personne n'a intérêt à ce que le projet rétrécisse : ni l'agence, ni votre CTO, ni vous. Ce n'est pas de la malhonnêteté, c'est de l'arithmétique.

Je n'ai pas besoin de votre projet. Et je ne peux pas le prendre.

J'ai cofondé Pictaderm, une startup santé, et j'y dirige la technique et le produit à temps plein. Je ne cherche pas de mission, je ne peux pas récupérer la vôtre, et je ne reprendrai pas le volant de votre projet. Vous me payez avant l'appel, à prix fixe ; je ne vends ni la mission, ni le sauvetage. Je n'ai donc aucune raison de vous dire que votre projet est bon, ni qu'il est rattrapable s'il ne l'est pas.

C'est aussi pour ça que je peux vous dire de dépenser dix fois moins, de changer de prestataire, ou de ne rien faire. Qui d'autre a intérêt à vous le dire ?

Pour un sinistre à 4 000 €, vous feriez venir un contre-expert sans hésiter. Un devis à 80 000 € ou un projet à 300 000 € valent au moins ce réflexe.

Un cas, vécu

L'outil interne qui n'avançait plus.

Le dirigeant d'une agence de data consulting m'appelle : l'outil interne dont dépendent ses consultants, développé par un freelance, n'avance plus. Les bogues s'accumulent, chaque fonctionnalité arrive plus tard que la précédente, et la confiance s'érode depuis des mois. Le diagnostic a tenu en une lecture : le code, les tickets, et ce que le planning ne disait pas. Une architecture à restructurer, aucun test, des itérations interminables. Verdict : rattrapable, mais pas comme ça. Itérations courtes, tests automatisés, une livraison visible chaque semaine ; l'équipe a repris confiance en son outil.

À l'époque, j'avais fait le sauvetage moi-même. Aujourd'hui je ne le fais plus : je livre le diagnostic et le plan de recadrage, et l'exécution revient à votre équipe ou à quelqu'un dont c'est le métier.

Le récit complet est sur le blog.

Le livrable

Une page. Cinq blocs. Rien de plus.

Je réponds à deux questions, pas une : est-ce que ce plan tient, et est-ce qu'il vaut ce qu'il coûte. La deuxième est presque toujours la plus chère à ignorer.

Contre-expertise
Objet examiné : votre projet en cours, ou le devis que vous n'avez pas encore signé
  1. Le verdictUne phrase, sans conditionnel. Tenable ou pas ; rattrapable ou pas ; avec eux ou sans eux.
  2. Ce que dit le dossierReformulation neutre du devis, du planning ou de l'état du projet. C'est souvent là que les non-dits apparaissent.
  3. Ce qui va casserTrois points, pas plus, datés et chiffrés quand j'en ai. Techniques, mais aussi commerciaux : ce que vous n'aurez pas livré quand vous en aurez besoin.
  4. Ce que je ferais à votre placeMa recommandation, sans conditionnel. « Dix fois moins cher », « recadrez comme ceci, jalon par jalon », « pas avec eux », ou « ne faites rien ».
  5. Ce que je ne sais pasLes zones non examinées et les hypothèses prises. Un avis court n'est pas un audit, autant l'écrire.

Transférable à votre associé, à votre board ou à votre équipe. Pour un projet qui dérape, le bloc 4 est un plan de recadrage : jalons courts, définition de « fini », démonstration chaque semaine, clause de sortie.

Et si vous voulez y revenir, un rappel de quinze minutes est inclus, dans le mois qui suit. Vous ne restez pas seul devant le verdict.

Comment ça se passe

01

Vous réservez en joignant le dossier : la pièce à examiner, ou l'accès au code, aux tickets et au contrat. Je lis tout avant.

02

Une heure de visio. On analyse ensemble.

03

Le verdict et la marche à suivre, écrits, sous 48 heures.

Pas d'accès au code ? On travaille avec ce que vous avez : les échanges, le contrat, les démos. Récupérer les clés fait souvent partie de la marche à suivre.

Le Triage

900 € HT payés à la réservation

Projet en cours qui dérape. Lecture du code, des tickets et des engagements du contrat incluse, avant l'appel.

La Contre-expertise

600 € HT payés à la réservation

Avant de signer ou de lancer. Lecture du devis, du planning ou du plan incluse, avant l'appel.

Une fraction de ce que vous êtes en train d'engager, ou de perdre. Rien à négocier, rien à cadrer. Vos documents et vos accès restent confidentiels ; NDA signé sur demande avant tout envoi. Si après lecture de votre dossier j'estime ne pas être la bonne personne, j'annule et je vous rembourse.

Annulation ou report libres jusqu'à 48 h avant le créneau. Passé ce délai, j'ai commencé à lire votre dossier : la séance est due, et je vous livre le verdict écrit même si l'appel n'a pas lieu.

Qui vous aurez en face

Je ne suis pas un auditeur technique. Je dirige une boîte, et je signe les mêmes devis que vous.

Quand j'ouvre un planning, je sais où regarder. Mais la première question que je me pose n'est pas « est-ce faisable », c'est « qu'est-ce que ça vous rapporte ».

Ce que je ne fais pas

En revanche, si vous me le demandez, je peux vous donner des noms.